31 mars

13:20 Blonde Readhead

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Ce matin, je me suis réveillée avec un gros point d'intérogation qui flottait au dessus de ma tête qui me demandait; "Isa, t'as pas encore parlé de Blonde Redhead sur ton blog, POURQUOI?"

Un peu perdue face à cette question à laquelle je ne savais répondre, car il faut quand même savoir que John Frusciante et Blonde Redhead, c'est la high society de mon Itunes, le top sur mon "échelle de Kiffage", il me doit donc de vous en parler aujourd'hui!

Pour ceux qui ne le savent pas, c'est pas tout nouveau comme groupe, ils ont déjà une vingtaine d' années de carrière dans les dents! Rien que ça, oui oui! Pour faire assez bref sur la création de ce band, c'est en 1993, dans un restau italien à NYC, que ce beau petit monde s'est rencontré. Ils étaient 4 pour ensuite, n'être plus que trois; Les frères Pase (Italiens) et la discrète Kazu.

C'est Steve Shelley (batteur de Sonic Youth) qui produira leurs deux premiers albums, Blonde Redhead et La Mia Vita Violenta. D'emblée, Blonde Redhead est comparé à ce groupe. On ne peut pas dire que ce soit une grande surprise vu leurs goûts identiques pour l'expérimentation sonore...

Voici un extrait d'une chanson de La Mia Vita Violenta...


Ensuite, sortiront Fake Can Be Just As Good, In an Expression of the Inexpressible (Qui fait un bon gros clin d'oeil à Serge Gainsbourg, en l'occurence, sur la chanson Missile) et Melody of Certain Damaged Lemons. Juste après la sortie de ce dernier, Kazu sera victime d'une grave chute de cheval, elle en ressortira traumatisée et avec la mâchoire brisée. Misery is A Butterfly sortira en 2004, album plus underground ou les membres du groupe délaissent un peu la guitare pour laisser place au clavier et à la basse.

La patience paye et les trois Blonde Redheadiens s'attirent la reconnaissance de leurs pairs ce qui les amènera à faire la première partie des Foo Fighters (Miam) et des Red Hot Chili Peppers (Miam Miam). Ce petit coup de pouce leur aura permis de s'ouvrir à un public bien plus large, et ça se remarquera par la suite sur leurs albums (un rien plus pop).

Bien ou pas? A chacun son avis. Mais c'est indéniable, par la suite, ils nous concocteront de vrais petits bijoux comme l'album 23 ou Penny Sparkle.

Propre, décallé, tétanisant et à la fois rassurant, ce groupe me fascine. Certains chroniqueurs (je ne sortirai pas de nom, mais de très bons à mes yeux,..., jusqu'à aujourd'hui) se permettent de les comparer à du "Enya mal épicé"...

Je vous propose donc d'écouter les deux extraits qui ont le plus usés mes baffles et vous me direz si c'est mal épicé... :)



Ca ne s'apprécie pas avec du vin, mais avec du champagne!

EnJoY!

ID

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